Mardi 13 février 2007
Il vous faut découvrir cette auteur, une qualité littéraire indéniable, quelque chose à dire et les mots qui collent.
son blog "là haut dans la montagne"

http://montagnes25.blog.mongenie.com/

 

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Lundi 12 février 2007

Voici ma liste de lectures conseillées et obligatoires sinon je dois me suicider un jour parce qu'on ne peut pas vivre sans :

 Ne rajoutez plus rien SVP !!!

(Ce n'est pas du tout une liste exhaustive ce qui accentue les risques de me suicider un jour ! )

Philo

romans

essais

polars

SF

ARISTOTE L’homme de génie et de mélancolie (Luc de Hontes)

 

Charles BUKOVSKI L’amour est un chien de l’enfer  (allant vers, mélo et jeff)

 

 

Georges BATAILLE L’érotisme (œuvres complètes tome 8)

                                   La littérature et le mal (tome 9)            (seb31)

 

BUNKER Aucune bête aussi féroce  (mat)

 

Pierre PELOT Le sourire des crabes (mat)

LU

 

Nicolas BOUVIER L’usage du monde (amandine et arno de pcc)

 

Barthes (nancy huston , seb31…)

 

Dune Frank HERBERT (mat et isa)

 

Russell Banks : Sous le règne de Bone", "Affliction", "de beaux lendemain", "Un ange sur le toit", "Continents à la dérive"... (arno  pcc)

 

Petit traité de toutes vérités sur l’existence de Fred VARGAS (moi)

 

Orson Scott Card : La stratégie Ender (rachel)

 

M Ndiaye Autoportrait en vert (seb31)

 

La nostalgie du possible d’ Antonio TABUCCHI (moi)

 

 

 

Albert Cohen Mange clous (eric)

 

 

 

 

Albert Cohen Belle du seigneur (eric)

 

 

 

 

Kundera La lenteur (evan, sam)

 

 

 

 

Daniel Odier L’incendie du cœur (evan)

 

 

 

 

Philippe Besson Un garçon d’Italie (yo)

 

 

 

 

Melville Bartleby

 

 

 

 

Bruce BEGOUT L’éblouissement des bords de route (seb)

 

 

 

 

Courir avec des ciseaux Burroughs

 

 

 

 

Les monologues du vagin (a)

 

 

 

 

Witold GOMBROWICZ Ferdydurke (evan)

 

 

 

 

Le poisson –scorpoin BOUVIER (moi)

 

 

 

 

Léviathan Julien GREEN (moi)

 

 

 

 

L’Autre Sommeil Julien GREEN (moi)

 

 

 

 

Aujourd’hui Colette FELLOUS (moi) LU

 

 

 

 

Si j’étais moi Julien GREEN (moi)

 

 

 

 

Dans la dèche à Paris et à Londres Georges ORWELL (sandrine et « le plus grand de tous les livres d’Orwell » pour Henry Miller)

 

 

 

 

Sarnia G.B. EDWARDS (sandrine)

 

 

 

 

Novecento pianiste de BARICCO (evan) LU

 

 

 

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Mardi 30 janvier 2007
A vous mes lectrices et lecteurs chéri(e)s
d'abord merci de continuer à lire ce blog qui fait semblant de mourir et puis si vous vous ennuyez et que vous avez envie de vous mar-poiler un peu , veuillez lire ce blog (c'est pas parce que c'est mes amis qui écrivent, c'est juste qu'ils sont trop forts) et que le suspens sur kakoubix est à son comble :

http://www.annuaire-blogs.net/17058_|_Les_Argonautes_de_l'Espace.html

 

Sinon, à part ça j'ai lu Lignes de faille de Nancy Huston en digne fan qui se respecte et bon, ça va, c'est pas mal... c'est très bon quand même.
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Dimanche 17 décembre 2006
à lire : "L'écart" de René Pons

http://appendices.free.fr/regardretrait/page1-2.htm

car comment dire ça autrement ?

pour avoir accès à  "appendices" , cliquez sur le visage ..
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Mercredi 13 décembre 2006
à voir :
les huggyhomers :

http://huggyhome.over-blog.com/

parce qu'ils sont drôles et bien ("bien"signifie : littéraires, sympas*), vous conseille leurs liens plein de nancy huston et de rené char... pas de la crotte..

* je ne définierai ni "littéraire" ni "sympa", c'est déjà pas mal ...

et puis parce que rené c'est mon amoureux, un petit poème pour vous, à peine long en fait, patience :

Loin de nos cendres

Notre gâteau de chimères s'étant roussi à son couchant, les premières veilles du temps rival apparurent aux regards.
Plus de limousine noire pour nous emporter sur ses infatués coulissaux. Destitution vaut possession. Une fine poussière nocturne dérangeait à peine le duvet de ton visage endormi. Ce qui arrivait des étoiles n'était pas théâtral mais observé. Ma timidité renaissait sous de soigneux dehors, ceux que les gelées blanches accordent aux herbes au repos sur le revers des plateaux glacials.
La souffrance commune en dépit de l'aiguillon des échos raréfiés chantait l'hymne hyalien. L'ovation finale n'alla pas à un demi jour sépulcral, mirifique verrier, mais à une file d'anguilles pressées de quitter le ruisseau natal pour les rivières aux parois inégales. Là s'asemblent les aulnes. Sur le lit du courant passe le vang, le virtuose du retour.

1981
René Char
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Mardi 12 décembre 2006
Je vous signale la naissance d'un enfant post terme, un bébé bizarre que nous aimons bien et que nous avons sauvagement nommé "appendices"..

Just have a look :

http://appendices.free.fr/

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Samedi 9 décembre 2006
J'en étais où de ma lecture ?
p. 51 de l'édition de luxe, extrait :

"[...] la cour - restaurant était tendue d'ampoules de couleur et là, parmi les feuilles tombées, un prestidigitateur en smoking se produisait devant une poignée de paysans distraits et fatigués. Le vent du soir lui coupait son boniment au ras des lèvres et les colombes qui jaillissaient de son gibus n'arrachaient pas un sourire à la compagnie. Comme si ce maigre miracle n'était pas à la mesure de leurs soucis. On attendit qu'il eût terminé pour monter le bagage. Deux lits de fer, papier à fleurs, une cuvette d'émail bleu et par la fenêtre ouverte l'odeur de pierre des montagnes qui tendaient leur échine contre le ciel noir. Attendre l'automne ici . Bon. "

C'était  à Prilep, Macédoine et extrait de L'Usage du Monde de Nicolas Bouvier
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Dimanche 19 novembre 2006
faut reccopier ça et taper sur entrée :

http://www.khaluan.com/article-1373269-6.html

(parce que sur cet ordi bizarre, y'a pas word et donc jpeux pas faire de copier coller digne de ce nom pour faire un lien)


 


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Samedi 11 novembre 2006
[...] Les mots se sont cassés sous mes yeux. Débris, hachures, bûchettes, rien. Le ciel est devenu si bête et si terne en quelques heures, c'est incroyable cette métamorphose, il me regarde comme si rien ne s'était jamais passé entre nous : alors quoi, si je ne lui donne pas d'élan, il n'existe plus? Il devient un morceau de rien qu'on a peint en bleu ? Je suis épuisée, toutes ces heures que j'ai perdues à l'admirer et l'honorer, il m'a trahie, je suis en colère, je baisse les yeux pour ne pas montrer ma déception même s'il sait voir là où personne ne peut glisser ses yeux. Non, non, ce n'est plus le moment de folâtrer et de jouer au plaisir de vivre, je suis perdue, inquiète, emprisonnée, prise au piège, il est six heures moins vingt. Je ne sais plus à qui j'appartiens et si je suis vraiment obligée de faire partie d'un groupe, je dis pouce, je veux jouer solo, j'ai pas le droit ?  [...]

Colette Fellous, Aujourd'hui
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Samedi 28 octobre 2006

Portrait d'une dame, extrait

Lundi 21 novembre 1983
17 h. 03 J’ai des ongles très longs, ça m’empêche de dormir.
20 h. 41 Si on était Rimbaud, on comprendrait.
20 h. 42 Je te vois encore mangeant des boules.
20 h. 50 Moi, je suis prête à tout dans ce domaine.
20 h. 54 Je la trouve un peu dogmatique, la dame.


Mardi 22 novembre 1983
20 h. 27 Ils mettent l’accent sur les choses qui ne sont pas importantes.
20 h. 29 Je ne suis pas plus timorée qu’il ne faut.


Jeudi 24 novembre 1983
20 h. 02 J’ai l’impression que le jeune homme apprend.


Vendredi 25 novembre 1983
12 h. 49 Tout ça pour couper une biche.
12 h. 50 La dame a une jupe extrêmement fendue.
12 h. 54 Il n’y a pas l’inventeur du hache-paille aujourd’hui.
13 h. 34 Le ciel ne me dit rien qui vaille.
13 h. 35 Une poussière sur un coq ne pose pas de problème.
19 h. 07 Je suis tombée sur un homme charmant.


Dimanche 27 novembre 1983
13 h. 16 Je te mets en garde contre les petits haricots.
13 h. 55 Plus rien de bon à bouffer.
Lundi 28 novembre 1983
20 h. 15 Trois cent soixante minutes seulement ?


Jeudi 1er décembre 1983
21 h. 19 T’as collé ta vignette ?


Vendredi 2 décembre 1983
13 h. 36 Chaque fois qu’ils m’écrivent, je réponds.
14 h. 01 Je ne sèche que par épuisement.
14 h. 10 Daniel Oster, c’est un peu le reproche qu’on peut lui faire.
14 h. 58 Un jour, tu me feras un trou, si j’ose dire.
18 h. 39 Derrière, il y avait le Zaïre. Tu te souviens, le coup du Zaïre ?
18 h. 43 C’est mortuaire au possible… Je ne peux pas te photographier… J’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’Allemands.
19 h. 47 On se croirait dans un hôpital.
19 h. 50 Je ne sais pas comment on va être demain.


Nicolas Tardy , lu sur :

http://www.sitaudis.com/Auteurs/nicolas-tardy.php

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